Dérailler
création en fév 25 à la Maison du Théâtre à Brest
Écriture, mise en scène: Lisa Lacombe, assistée d'Alice Mercier
Jeu : Alice Mercier, Yoan Charles, Véronique Héliès, Lisa Lacombe
Scénographie : Camille Riquier
Construction: Olivier Droux, Camille Riquier
Musique: Jérôme Kerihuel
Lumières: Stéphanie Petton
Marionnette: Alice Mercier, Antonin Lebrun
Régie G : Jean Michel Bourn
Production Laure-Anne Roche & Lucie Gaudron, Galatea - Maison d’accompagnement pour le spectacle vivant.
crédit photo : Josiane Quillivic, Marion Volant, Laurène Thébault
Dérailler est l’histoire d’un voyage en train, dans lequel est embarqué le public, et qui ne se passera pas comme prévu, car il y a un grain -de sable, de folie- dans la machine. C’est l’histoire du voyage exalté et tourmenté d’une Quichotte en TGV Inouï et de son Panza. C’est l’histoire du voyage dérangé d’une Passagère: « Il n’y a pas que le trafic qui est perturbé ! ».
La locomotive n’est plus, depuis longtemps, à vapeur- mais la pression monte, lentement, sûrement, dans la cabine de la Conductrice, femme-machine ; elle est seule responsable de ces milliers de tonnes de métal et de technologies, seule responsable de la vie de ces centaines de passagèr.es. « Mesdames et messieurs, notre train est arrêté en pleine voie. »
Qu’est-ce qui déraille ? Qui est-ce qui déraille ? Est-on libre de quitter les rails ? Que se passe-t-il quand ça déraille ?
Dans un chahut vivifiant, passagers et contrôleurs sont pris à parti: le fou c’est toujours l’autre? Et moi? Suis-je/ me sens-je si normal que ça?






Les dents de la sagesse
création en octobre 2020 au Vélo Théâtre à Apt
Conception, jeu : Alice Mercier
Co-écriture et co-mise en scène : Lisa Lacombe
Création sonore: Clément Braive
Scénographie: Camille Riquier
L’adolescence est l’âge des transformations, des interrogations qui s’entrechoquent et des incertitudes. Une jeune fille tente de comprendre qui elle est et qui elle souhaite devenir.
Au gré d’une narration mêlant passé et présent, et empruntant aux mythes des Métamorphoses d’Ovide et à la psychanalyse, Lisa Lacombe et Alice Mercier proposent un théâtre d’objets singulier qui parle avec sensibilité de l’éveil du désir, du sentiment d’étrangeté et du territoire de l’intimité.
Elles composent ainsi un solo non dénué d’humour où le Père, la Mère, la Pierre, la Mer, la Colère, la Tendresse croisent Freud, le Garçon, la Fille, et les Autres. Un spectacle à la fois poétique et touchant.







